Eaux cristallines



Lavez votre bateau
et surveillez votre sillage.



Les bateaux motorisés peuvent déranger le lac, les huards et les riverains.

À moins de 30 m de la rive, circulez à un maximum de 10 km/heure.

Faites du ski ou du wakeboard à au moins 50 m de la rive et là où l’eau a au moins 3 m de profondeur.

Protéger la qualité de l’eau



L’ALP fait partie du RSVL.

Le réseau de surveillance volontaire des lacs (RSVL) est regroupement formé de représentants du gouvernement du Québec, des municipalités et des associations de riverains qui surveille l’évolution des milieux aquatiques.

Qualité de l’eau

Niveau de l’eau

L’ALP teste régulièrement les éléments suivants pour vérifier la qualité de l’eau :
icon-tests
icon-water
Transparence
(10 échantillons par année)
icon-phosphorus
Phosphore
icon-chlorophyla
Chlorophylle
icon-carbon
​Carbone organique dissous
icon-major
Principaux cations
(calcium, magnesium, potassium, conductivité, pH)

Myriophylle et autres espèces envahissantes

Rapport sur le myriophylle de 2019

Zone de myriophylle en 2019

Tableau d’identification des espèces envahissantes

Rapports du comité sur la santé du lac

Septembre 2025

Le point sur les espèces envahissantes au Pemichangan

À l’automne 2024, le conseil d’administration de l’ALP a rencontré le Dr Claude Lavoie (Université Laval), grand expert québécois en matière de myriophylle et d’autres espèces envahissantes. Lui et ses collègues biologistes du RAPPEL (Regroupement des associations pour la protection de l’environnement des lacs et des bassins versants) nous ont répété haut et fort le même message : si nous voulons vraiment protéger la santé du Pemichangan, il faut absolument donner la priorité à la prévention de l’introduction d’autres espèces envahissantes encore plus menaçantes que le myriophylle.  

Le myriophylle

L’ALP a beaucoup appris de ces experts, bien plus que ce que nous pouvons expliquer en quelques lignes, mais voici en gros les points à retenir au sujet du myriophylle :

– Bien que très gênant et désagréable, la présence du myriophylle n’est pas en soi une catastrophe écologique pour le lac.

– Une fois que le myriophylle s’établit dans un lac, il est impossible de s’en débarrasser complètement, et les méthodes éprouvées pour le réduire sont complexes, très coûteuses et nécessitent des efforts annuels continus. Pour un lac de la taille du Pemichangan, les coûts initiaux dépasseraient probablement 10 millions de dollars, auxquels s’ajouteraient des coûts annuels supplémentaires d’environ 20 000 dollars si on voulait continuer de l’enrayer.

La moule zébrée et le cladocère épineux

La moule zébrée et le cladocère épineux sont toutes deux des espèces envahissantes qui se rapprochent de notre région et qui auraient des répercussions négatives très graves et importantes sur le lac, ses populations de poissons et toutes les autres espèces qui dépendent de ces poissons comme source de nourriture. Contrairement au myriophylle, ces espèces constitueraient des catastrophes écologiques pour le lac.

La composition chimique de l’eau du lac, riche en calcium, la rend très vulnérable à la moule zébrée. À quoi ressemblerait une invasion de moules zébrées? Celles-ci colonisent les rives rocheuses et les échelles des quais et sont si coupantes que les gens doivent porter des chaussures de protection pour sortir de l’eau. Les moules zébrées recouvrent également le dessous des embarcations et des quais, ainsi que les tuyaux d’alimentation en eau, qu’elles finissent par bloquer complètement. Plus important encore pour la santé du lac, elles dégradent les micronutriments du lac à un point tel que la plupart des poissons et autres espèces aquatiques meurent.  

Le cladocère épineux, lui, se reproduit rapidement et a peu de prédateurs. Malgré sa petite taille, il peut modifier considérablement les communautés de zooplancton, en réduisant leur nombre et en provoquant la disparition de certaines espèces. Cela peut entraîner une surproduction d’algues microscopiques, l’eutrophisation (surcharge nutritive entraînant un déséquilibre écologique) du lac et un déclin important des populations de poissons.   

Le lavage de TOUTES les embarcations (y compris les kayaks, les planches à pagaie et les canoës) est ESSENTIEL!

Il faut laver soigneusement TOUTES les embarcations qui proviennent d’autres plans d’eau. C’est le SEUL MOYEN d’empêcher que des espèces indésirables envahissent le Pemichangan.

Stations de lavage : Nous disposons désormais de stations de lavage de bateaux à Lac-Sainte-Marie et à Gracefield. C’est un bon début dans notre lutte contre les espèces envahissantes, mais maintenant il faut à tout prix les utiliser. Informez vos amis, vos voisins et vos invités de l’importance du lavage de leurs embarcations. Remerciez votre municipalité d’avoir installé la station de lavage, mais demandez-lui d’améliorer la signalisation, de mener davantage d’actions éducatives et de renforcer l’application de la réglementation. La santé à long terme du lac et de toutes les espèces qui y vivent en dépend. Il appartient à chacun d’entre nous, ainsi qu’à nos administrations municipales et provinciales, de prendre la question au sérieux. Tout le monde doit faire sa part.

Comme on l‘a appris avec le myriophylle, il vaut mieux PRÉVENIR que guérir en matière d’envahisseurs indésirables au Pemichangan : une fois qu’ils sont là, ils y sont pour rester.

En savoir davantage sur la moule zébrée et le cladocère épineux.

Étude sur les frayères de truites 2025-2026 – Protéger les truites du lac Pemichangan

Notre conversation avec le Dr Claude Lavoie (Université Laval) sur les espèces envahissantes (voir ci-haut) nous a amenés à rencontrer des biologistes du RAPPEL (Regroupement des associations pour la protection de l’environnement des lacs et des bassins versants), coopérative à but non lucratif dont l’équipe multidisciplinaire œuvre à la protection des lacs, des rivières et des milieux humides du Québec.

Les biologistes du RAPPEL ont aidé le conseil d’administration de l’ALP à rédiger une demande de subvention à la Fondation de la faune du Québec, qui a abouti à l’octroi d’une subvention de 20 000 dollars pour étudier l’état des frayères de truites au Pemichangan.

Pourquoi étudier la truite grise? Le lac Pemichangan était auparavant identifié comme un lac à truites, une désignation qui, à l’époque, s’accompagnait d’une recommandation visant à empêcher tout développement des terres provinciales (de la Couronne). La truite grise est une espèce importante car elle est sensible et constitue un excellent indicateur de la santé d’un écosystème aquatique. C’est pourquoi le soutien continu à la population de truites grises reste un moyen important de favoriser la santé globale du lac et de contribuer à préserver le caractère unique du lac Pemichangan.

Dans le cadre de leur étude, les biologistes du RAPPEL se sont rendus au lac fin août et début septembre afin de recenser les plantes aquatiques, y compris le myriophylle, qui entourent les frayères et d’examiner le degré d’envasement et la santé du fond du lac dans ces zones.  Leur rapport final (prévu pour le printemps 2026) contiendra des recommandations et un plan d’action visant l’amélioration de la qualité des frayères et de possibles mesures d’atténuation du myriophylle.

Juin 2026

Sommaire des résultats de l’étude sur les frayères de truites.

L’inventaire des plantes aquatiques a été réalisé sur les frayères par les biologistes du RAPPEL à l’automne 2025 (et dans les zones adjacentes) et la quantité de myriophylle a été enregistrée. Le fond du lac au niveau des frayères a été évalué. La présence de truites a été étudiée lorsque la température de l’eau se situait entre 14°C et 6°C.

Des plantes vertes d’eau douce (23 espèces) ont été observées dans les 57 sites étudiés autour des cinq frayères. Le myriophylle a été trouvé dans 90 % des sites et était l’espèce dominante dans 50 % des sites. Les truites ont été observées directement dans trois des cinq frayères.

Les frayères de truites au Pemichangan offrent généralement de bonnes conditions et aucune mesure de gestion majeure n’est requise à court terme.

À la lumière de ses conclusions, l’ALP et ses partenaires continueront à surveiller les frayères (et étudieront un arrachage manuel de myriophylle le long des bords) et diffuseront les meilleures pratiques pour réduire l’apport de nutriments (comme les phosphates et le engrais) par les humains afin d’éviter des problèmes pour les frayères.

Résumé du rapport sur les frayères

Bouées



Tous les ans, l’ALP installe des bouées pour signaler la présence de dangers et de myriophylles.
icon-green-1
img-danger
Danger
Zone de haut-fond
img-avoid
Myriophylles
Zone à éviter
L’installation de bouées jaunes est une initiative permanente de l’ALP visant à réduire la propagation du myriophylle, plante envahissante qui menace la santé des lacs.
icon-cta

Pour faire installer des bouées jaunes dans une zone de myriophylles près de votre chalet.

Bouée jaune



Vous voyez une BOUÉE JAUNE?
Suivez les consignes suivantes :
icon-green-1
Ne circulez pas dans la zone indiquée.
icon-green-2
Ne circulez pas entre la rive et une bouée située près de la rive.
icon-green-3
Évitez même de pagayer dans la zone en question, des myriophylles coupés par la pagaie pouvant flotter et se répandre ailleurs.

Faites partie des amis du Pemichangan!

cta-member